Nations

  • Hith

    Divinité associée : Aucune

    Capitale : Kharnos

    Ennemis connus : Elphen, Éthos, Élysia

    Date de fondation : 3537 A.E.

    Dates associées : 3537 A.E., 3000 A.E., 1800 A.E., 1520 A.E., 1313 A.E., 474 A.E., 425 A.E., 363 A.E.

     

    Histoire 

    La nation hittite est l’une des plus anciennes de la race des Hommes. Toutefois, sa genèse s’amorce véritablement durant les événements entourant la Cité Maudite, en 3537 A.E. C’est à ce moment qu’une horde de cavaliers, partant à la conquête d’Alexandria pour le compte du Souverain Simurgh, le trahit en fondant sa propre cité « libre de toute influence souveraine ». Cet acte de naissance rebelle incarne parfaitement ce qu’étaient (et ce que sont encore) les Hittites : des brigands irréligieux et irrespectueux.

    Avec les siècles, ce peuple, obéissant à ses plus bas instincts et se détournant sciemment de toute vie spirituelle, en vint à fonder un véritable Empire basé sur le crime et l’appropriation de biens d’autrui. Dès 1800 A.E. c’était chose faite!

     Les tribulations de cet Empire ne furent cependant pas toujours des plus glorieuses. L’histoire de ces pillards est remplie de moments légendaires, mais aussi de grandes catastrophes. Par exemple, en 1520 A.E., l’empire de Hith n’offrit qu’une résistance symbolique à Force Bleue, leur sauvagerie écrasée sous la botte de l’art militaire.

    Mais, comme à leur habitude, ces renégats refirent leurs forces. Sous le commandement du génial et cruel Xystis Khan, ils aspirèrent de nouveau à dominer l’Ouest. C’est ainsi qu’en 1313 A.E., le Grand Khan créa le Second Empire Hittite avec comme centres décisionnels Kharnos et la Grande Cité de Simurghia, abandonnée par Force Bleue. Par la suite, les efforts hittites furent déployés principalement en direction d’Elphen. Les violences à l’encontre des elphs allaient cependant se retourner contre les Hittites avec l’arrivée de Borys Cuthbert à la tête des armées elphiques. En 474 A.E., Simurghia tomba et le futur dictateur elphique fit tout ce qui était en son pouvoir pour que disparaisse à jamais la menace hittite.

    Le dernier soubresaut de violence généralisé qui secoua Hith date de 425 A.E., alors que la Paragone Sanglante Sita prit le titre de Khan et se servit des Hittites pour détruire la cité imprenable des nains : Dvarar. Après ce forfait, cette dernière abandonna son titre pour fonder l’Empire du Phénix et les Hittites retournèrent à leurs luttes intestines sans lendemain. De nos jours, la terrible splendeur guerrière hittite, passée d’un tout-puissant empire à un royaume sans envergure, semble bien être révolue à jamais. Le petit royaume de Hith vit désormais dans la peur constante d’être écrasé par la lourde botte de son omnipotent voisin, l’Empire d’Avalon.

  • L'Inconnu

    Divinité associée : Aucune

    Ennemis connus : Aucun

    Date de fondation : Inconnue

    Dates associées : 1300 A.E., 975 A.E., 957 A.E., 955 A.E.

     

    Histoire 

    L’Inconnu est fort probablement l’entité territoriale la plus énigmatique de la Pangée. Pendant longtemps, des rumeurs folles ont circulé à propos de cette contrée inexplorée située à l’extrémité nord-est du continent de l’Est. D’Alexandria à Sphyatan, on supposait que l’Inconnu recélait une porte d’entrée menant au Monde de l’Ousia, qu’il s’agissait de la résidence du Voyageur Sombre ou qu’on pouvait y voir le Mur de la Fin (la muraille encerclant supposément la Pangée).

    Ce n’est qu’en 1300 A.E. qu’une armée astherite, commandée par l’Atlas Oros en personne, tenta d’y voir plus clair. Ce puissant détachement avait fière allure lorsqu’il pénétra, après avoir traversé les montagnes de Mithras, la forêt de l’Inconnu. Invaincus, les Astherites avaient raison de croire qu’ils seraient les premiers à sillonner cette forêt. Après tout, n’avaient-ils pas résisté à Achéron et aux Malachites ? On ne les revit jamais plus…

    Pendant les siècles qui suivirent cette débâcle, plus personne n’osa s’aventurer dans cette forêt maudite. Mais, en 975 A.E., la Grâce Lilith y pénétra pour prendre possession de Pentagone II, tour juchée sur le Mont Ion et abandonnée depuis longtemps par des magickans peu enclins à braver la forêt. C’est d’ailleurs en étudiant le journal intime de celle-ci, remis par le Béhémoth Ignis, que l’historien de l’Élementi Magicarum Pentagone Hérodotus en vint à la conclusion que certaines rumeurs concernant l’Inconnu n’étaient nullement des fabulations. Des créatures cauchemardesques peuplaient cette forêt.

    En 955 A.E., l’Inconnu fut la scène de la Guerre des Éléments qui opposa la Grâce Folle et ses troupes surnaturelles (dont les Sphinx qu’elle avait créés par un odieux procédé) et les plus puissants pèlerins du Pentagone, réunis sous la bannière des forsetii. À la suite de cette guerre qui devait consacrer la mort de tous les belligérants, l’Inconnu ne fut plus jamais mentionné dans les Annales d’Alexandria

  • Le Néant

    Divinité associée : Aucune, malgré la présence du Temple de la Grande Toile d’Arachnée

    Capitale : Netherania

    Ennemis connus : Tiamakon, Astherith

    Date de fondation : Inconnue

    Dates associées : 1232 A.E., 1000 A.E., 676 A.E., 431 A.E., 413 A.E., 310 A.E., 187 A.E.

     

    Histoire 

    L’histoire de la nation du Néant est tributaire de la volonté d’un seul homme : Rath Netharan. Un voile de mystère drape le passé de ce personnage millésime : nul ne connaît ses origines, son âge (les livres d’histoire l’évoquent depuis plusieurs siècles) et quels sont ses véritables desseins. Son visage même nous est inconnu, puisque les rares à l’avoir rencontré (et à avoir survécu pour en parler) racontent qu’il porte en permanence un étrange masque d’obsidienne. La chaleur de sa voix et le charisme indéniable de son discours sont, par contre, fort bien documentés.

    C’est en 676 A.E. que ce dernier, après avoir attiré des milliers de disciples sous sa tutelle, ravagea le sud du continent de l’Est. Les plus fidèles guerriers de Netheran, surnommés les Anonymes, avaient l’allure d’une seule et même apparition spectrale. Drapés de capes et de vêtements sombres, seuls leurs yeux trahissaient qu’il s’agissait bel et bien d’hommes. Sous leurs mains expertes, ils maîtrisaient d’une finesse effroyable les arts de la magicka et du combat. Avec de si redoutables hommes à ses côtés, le « Seigneur du Néant » défit aisément les adorateurs de Tiamat, venus sous le commandement de la Grande Vizir Messalina Mercuria, qui espérait alors briser sa popularité grandissante. Après cette humiliante défaite, la représentante de la Rose du Désert n’eut d’autre choix que de céder la suzeraineté des terres du sud, mais le seigneur Rath n’avait cure de telles pacotilles! Il n’avait aucunement besoin de l’assentiment de la Grande Vizir pour être reconnu le maître incontesté des Terres du Néant. Le nom même de cette nation, « Néant », est très descriptif de ses habitants qui choisissent consciemment d’annihiler leur propre identité au profit d’une quête collectiviste et spirituelle (voir à ce sujet la section Culture).

    Au cours du siècle suivant, Netharan et ses Anonymes pénétrèrent dans les ruines de la Ziggurat de Malshiv’ha afin d’en percer les secrets et nul ne sait ce qui se déroula entre ces murs. Toutefois, lors du retour en 521 A.E. du véritable propriétaire des lieux, le Voyageur Sombre, Rath et les Anonymes avaient déjà levé les voiles. En 444 A.E., le général Avok, fils prodigieux du Voyageur Sombre, et le maître des Anonymes forgèrent une alliance afin de prendre le contrôle du continent de l’Est. Association aussi invraisemblable que fragile puisque l’idéologie malachite prône l’individualité à outrance dans la recherche du pouvoir.

     Entre 431 A.E. et 413 A.E., les Anonymes soutinrent les Malachites et Avok dans leur guerre contre les Tiamites et les Astherites. Toutefois, c’est en 413 A.E. que la véritable motivation de l’improbable alliance Malachites-Anonymes fut dévoilée au grand jour. Tandis que les adorateurs de Tiamat mouraient par milliers et que la « coalition » assiégeait la capitale astherite, les Anonymes assassinèrent 83 Malachites « purs » pendant leur méditation! Après ce massacre, ils s’enfuirent dans la nuit, devenant ainsi le premier signe de la terrible défaite qu’allait subir Avok aux mains des Astherites…

    Depuis ce jour, les Anonymes répandent leur idéologie aux quatre coins du monde d’une manière bien particulière : le terrorisme. Pour eux, nulle question de conversion. Ils s’attaquent aux infrastructures des nations : assassinat d’un dirigeant religieux, explosion d’un lieu de culte ou d’un édifice royal. L’ascension de Marie Kamût à titre d’Éternelle avait quelque peu tempéré leurs ardeurs; toutefois, depuis quelque temps, les Anonymes retrouvent leur verve d’antan. Ils sentent quelque chose dans l’air… le vent du changement.

    Une chose demeure toutefois certaine : nul ne sait de quoi sont faites les ambitions de l’insondable Rath Netharan, toujours fermement assis sur le trône du Néant…

  • Nouvelle-Prusse

    Divinité associée : Aucun

    Capitale : Ravengräd

    Ennemis connus : Fengothie, pirates des océans

    Date de fondation : 1420 A.E.

    Dates associées : 1420 A.E., 1289 A.E., 1251 A.E., 1250 A.E., 576 A.E., 420 A.E., 363 A.E., 300 A.E., 255 A.E., 207 A.E., 203 A.E.

     

    Histoire

    L’histoire de la Nouvelle-Prusse en est une d’ordre et parfois même d’obéissance aveugle entrecoupée de quelques épisodes de chaos et de libération. Pour comprendre l’origine de cette nation, il faut remonter à une époque où la tyrannie du Dieu souverain Fenrir était à son apogée. C’est au cœur du puissant royaume de Fengothie que s’est développé, au fil des nombreuses guerres désirées par ce Dieu, un redoutable corps d’officiers dénommé Prussiarov Bleu.

    Ce groupe d’officiers fengothiens, qui allait un jour fonder la Nouvelle-Prusse, se démarquait par la qualité inégalée de ses membres. Ils étaient extrêmement bien entraînés, fidèles et dotés d’un sang-froid à toute épreuve. Mais ce qui les différenciait de toute autre formation militaire de l’époque était qu’ils n’hésitaient jamais à prendre des initiatives tactiques sans l’aval de leurs supérieurs (des aristocrates bien souvent éloignés du front). Cet heureux mélange d’obéissance et d’improvisation leur assura nombre de victoires et une grande gloire rejaillit sur eux. Au fil du temps, ils formèrent une caste militaire très hiérarchisée qui se transmua en une véritable noblesse de sang. C’est d’ailleurs d’où leur surnom, Prussiarov Bleu, tire ses origines : en raison du sang « bleu » qui coulait dans leurs veines. Le tyran Vladislav Sangorov savait apprécier leur talent et c’est pendant son règne, dès 1900 A.E., que plusieurs de ces influents officiers fengothiens purent s’anoblir. En retour de ce que Fenrir appelait « l’impôt du sang » (il obligeait les descendants des Prussiarov Bleu à le servir sur les champs de bataille), ces derniers acquirent d’importants pouvoirs dépassant parfois le cadre militaire. Leur réputation devint telle que tous les officiers prometteurs de Fengothie aspiraient à servir sous les ordres d’un Prussiarov. Être un membre de ce corps d’élite se caractérisait autant par l’adhérence à une certaine vision de l’art de la guerre que par d’étroits liens familiaux. Passant d’un groupe sélect à un cercle plus élargi d’officiers, les Prussiarov poursuivirent leur irrésistible ascension sans pour autant perdre leur façon de faire.

    Cependant, malgré tous leurs succès, leur imposant code d’honneur militaire (axé autant sur l’efficacité que sur le respect de l’intégrité physique et matérielle des populations civiles ennemies) était loin de faire l’unanimité auprès des adeptes de Fenrir et autres nobles de la cour fengothienne. Plusieurs chefs de guerre, avides de s’enrichir par de violentes campagnes, s’opposèrent politiquement à la façon de faire des Prussiarov. Ils prétendaient que l’absence de butin (lire « pillages ») allait nuire aux performances guerrières du royaume et, d’autant plus que l’inutile discipline allait saper le moral des troupes! Ils accusèrent même les Bleus de trahison envers la philosophie du Dieu souverain, principalement afin de détourner l’attention de l’incapacité de leurs guerriers à égaler l’effroyable efficacité des Prussiarov.

    Malgré le fossé profond séparant la philosophie brutale et primitive de l’armée fengothienne de celle de ses meilleurs officiers, leurs prouesses leur permirent de préserver, pour un temps du moins, leur statut au sein de la société. Cette fragile entente ne devait cependant point durer. En 1575 A.E, lorsque Vlad le Sanguinaire ordonna, sans même un semblant de prétexte, un assaut sur Éthos, les Prussiarov refusèrent de marcher vers un nouveau massacre. Enragé devant la désobéissance de ses hommes les meilleurs, le tyran ordonna alors à tous les Fengothiens d’assassiner les Prussiarov et leurs proches. L’orgie de sang qui suivit ne cessa qu’au moment où les survivants fuirent en exil, dans un dénuement total. Après de nombreuses années à errer, leurs fortunes tournèrent enfin lors de leur recrutement par le mystérieux Général d’Azur (dévoilé plus tard comme étant la Grâce de Cristal, Sylvannia Oakfield) en 1537 A.E.

    C’est au cours de la Deuxième Guerre Fractale que les Prussiarov atteignirent le sommet de leur art. Émancipés du joug de Fengothie, ils étaient devenus le fer de lance de l’armée de la Grâce de Cristal, Force Bleue. Sous le commandement de ce génie militaire, elle devint la seule et unique armée de l’histoire à soumettre l’entièreté du continent de l’Est. C’est aussi grâce aux affres de cette guerre que la caste Prussiarov cessa d’être un simple contingent militaire pour devenir une véritable microsociété. Désormais, ses membres se distinguèrent du reste de la société fengothienne autant par leurs valeurs morales, leur vision du monde que par la création de leur propre dialecte (qui allait un jour devenir la langue prussienne).

    Après la dissolution de Force Bleue, en 1420 A.E., ces miraculés fondèrent leur propre nation, la Nouvelle-Prusse, sur les terres offertes par le Général d’Azur. Leur sens inné de l’ordre et de l’efficacité accéléra grandement le processus de création de la nation prussienne. C’est ainsi qu’émergea des masses un homme d’exception qui allait laisser son empreinte sur l’histoire : Richter von Adler. Ce fils et petit-fils de général allait rapidement être porté à la tête de la société prussienne grâce à ses talents. Adler était un visionnaire; c’est à lui que l’on doit la construction de la Grande Muraille, symbole de la séparation définitive d’avec la Fengothie. On lui doit également la fondation de la grande capitale de Ravengräd. Sous son égide, la Nouvelle-Prusse vécut un premier âge d’or et ses habitants le nommèrent Kaiser (Empereur).

    Au fil des siècles suivants, la Nouvelle-Prusse se développa à tous les niveaux jusqu’à ce qu’elle devienne une grande puissance, et ce, sans perdre de vue ses idéaux. Dernièrement, l’arrivée au pouvoir du très charismatique Alexeï Adler allait bouleverser cette société, d’ordinaire si réfractaire aux changements. Désireux de gouverner un peuple aussi fort qu’émancipé, le Président instaura une série de réformes dont la plus marquante et la plus contestée fut l’abolition de la noblesse! Tous les Prussiens sont désormais égaux devant la loi et leurs devoirs envers la nation. C’est dans cette ère de changement et d’évolution instaurée par le Grand Réformateur que se poursuit la riche tradition de la Nouvelle-Prusse.

    Son fils, Dietrich, semble déjà promis à un brillant avenir. Étudiant à la légendaire Académie de Windrose, la main de la princesse d’Avalon, la stupéfiante Cassandre Kamût, lui est déjà assurée. Partage-t-il vraiment le même amour de la démocratie que son père ?

  • Tallijiah

    Divinité associée : Aucune

    Capitale : Fallujah

    Ennemis connus : Tiamakon, Astherith

    Date de fondation : 1394 A.E.

    Dates associées : 1289 A.E., 844 A.E., 521 A.E., 187 A.E.

     

    Histoire

    De toutes les nations de l’Est, elle est la plus jeune, mais de loin la plus connectée avec le continent de l’Ouest. L’histoire de Tallijiah prend racine dans la cité de Sphyatan, au cœur du mythique Tiamakon.

    Depuis la nuit des temps, les adoratrices fanatiquement dévolues à Tiamat ont toujours été au sommet de la hiérarchie du Tiamakon. Cette société, dirigée exclusivement par les femmes (hormis l’Achéron) a toujours traité les mâles tiamites avec un profond mépris. Au mieux, les plus « heureux » d’entre eux sont des serviteurs soumis et dociles et les autres, des esclaves.

    Sans surprise, un tel déséquilibre ne pouvait que précipiter nombre de révoltes. Toutefois, une seule d’entre elles s’inscrivit dans l’histoire : en 1402 A.E. Les dévotes de Tiamat, réalisant le risque que représentait la perte de précieux adorateurs au profit des autres divinités pangéennes, décidèrent d’exécuter tous les rebelles. Un massacre s’ensuivit. Par miracle, quelques poignées de survivants profitèrent du carnage pour se diriger vers la Mer de la Nuit et ensuite, faire la traversée du Désert des Sables Brûlants. Après des années à errer et à survivre dans un environnement résolument hostile, ceux-ci s’établirent en les lieux actuels de la capitale, Fallujah.

    Dirigés par les familles Salah ad-Din et Al-Din, les nouveaux affranchis ne profitèrent pas longtemps de leur nouvelle vie. Un schisme interne survint lorsque la pressante question concernant l’absence totale de femmes fut évoquée. La famille Al-Din plaida pour un rapt de leurs anciennes tortionnaires tandis que les Salah ad-Din prônèrent une approche auprès des femmes du continent de l’Ouest. Al-Din et ses fidèles, en colère devant cette approche « molle » et fermement déterminés à se venger des femmes qui les avaient tant opprimés, abandonnèrent la capitale pour s’établir un peu plus au nord. C’est ainsi que fut fondée la cité d’Al-Din. De nature généralement pacifique, les Salah ad-Din abandonnèrent l’idée d’un conflit avec leurs compatriotes, mais une animosité sournoise demeura entre les deux principales familles. Une rivalité toujours bien présente.

    Tallijiah devint la troisième nation complètement laïque de la Pangée (après Elphen et Hith). En vertu de cette philosophie, elle tend à créer des candidats de choix pour la légendaire Académie, Windrose.

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